Comment ne pas craindre la mort.

Pensée du 2 février

Il y a deux états différents de l’existence humaine: vivre sans penser à la mort; deuxièmement, vivre avec la pensée que vous approchez de la mort à chaque heure de votre vie.

Plus vous transformez votre vie du domaine matériel au domaine spirituel, moins vous avez peur de la mort. Une personne qui mène une vie véritablement spirituelle ne craint pas la mort.

Lorsque vous avez des doutes sur ce qu’il faut faire, imaginez que vous pourriez mourir à la fin de la même journée. Tous vos doutes disparaîtront et vous verrez clairement ce que votre conscience vous dit et quel est votre véritable souhait personnel.

Un homme condamné à une exécution immédiate ne pensera pas à la croissance de son domaine, à la gloire ou à la victoire d’un groupe sur un autre, ni à la découverte d’une nouvelle planète. Mais une minute avant sa mort, aidez un homme à vouloir consoler une personne maltraitée, ou une personne âgée, à se lever, à mettre un pansement sur la blessure d’une personne ou à réparer un jouet pour un enfant.‎

1 commentaire

  1. La mort mon ami est le salaire du péché comme l’apôtre Paul l’a enseigné dans la bible. Quand nous cesserons de vivre au diapason des principes divins et des lois régissant l’univers, la mort ne sera qu’un pâle reflet d’un passé lointain. L’amour bannit la peur et cette dernière se mesure dans la vie d’un individu par le degré de ses méfaits conscients. L’amour couvre une multitude de péchés et pour ainsi dire il est le remède à prendre sans modération jusqu’à guérir toutes les maladies menant à la mort. Qu’est-ce qui empêche alors aux humains de cultiver l’amour inconditionnel dans tout ce qu’ils font? L’attraction des avantages que procure la matière visible. La peur du manque pour un lendemain déjà rendu incertain par nos inquiétudes issues de nos luttes insensées pour la défense de nos intérêts mesquins et passagers. Et à force d’abonder en ce sens cet état de fait prend un air naturel et oriente notre éducation universelle. Et guerres après guerres au cours des millénaires nous avons perdu notre sérénité originelle et les séquelles de ses méfaits entrent dans nos gènes et affaiblissent notre système de défense immunitaire. D’où la vie dévient fragile et très courte. L’évidence de mourir étant devenue plus évidente nous nous sommes accrochée à la peur de mourir comme pour dire à la mort de se précipiter à venir tout en voulant consciemment l’éviter ou retarder sa venue. Aimons sans crainte et ne craignons point de mourir.

Répondre à Jimmy St. Hilaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.