- Je suis sans mot, après avoir regardé ce reportage:
Je ne savais pas qu’à mon âge, j’allais vivre une telle expérience, une sorte de répétition , mais , pire que ce que j’avais vécu 56 ans de cela.
Centre D’accueil de Delmas 3
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J’étais en pension alors que j’avais 10 ans ou j’ai passé 5 ans au CENTRE DE RÉÉDUCATION à Carrefour.
A cette époque, Carrefour était réputé pour avoir ces pensionnats , plus prestigieux les uns plus que Les autres, mais chacun en était fier , c’était un soulagement pour les parents qui avaient un trop plein d’enfants.
L’Ecole Centrale des Arts et Métiers était plus réputée car branchée métier plus que les autres , pour preuve, les musiciens du palais national en majeure partie sortaient de cette école . Le Centre de Rééducation était plus classique avec quelques ateliers: Coupe et couture, cordonnerie , mécanique ajustage, boulangerie 🥖 etc.
Alors que dans certains de mes messages je me plaisais à dire que: Ce n’est pas l’école qui n’est pas bonne , mais l’élève , c’était fondé à partir des observations jusqu’à aujourd’hui confirme ma compréhension qui mérite d’autres considérations après avoir visualisé cette vidéo . Un reportage qui m’a fait réaliser et comprendre que l’homme haïtien n’est pas pareil que tous les autres hommes, ou bien, pour citer l’un de mes Instructeurs spirituels T. Lobsang Rampa. Haïti est un pays à la voie dure, un pays qui a un karma vraiment très lourd qui accueille les âmes malveillantes.
Que font les organisations et institutions qui brassent beaucoup d’argents au nom du peuple?
Que font les organisations caritatives dans ce pays.
Voici là ou les organisations des droits de l’homme devraient intervenir pour tirer la sonnette d’alarme pour montrer l’importance d’un tel centre , qui s’il était pris en charge éviterait aux réseaux de malfaiteurs de trouver des petits enfants truands pour exécuter leurs basses besognes ce qui garde le pays dans l’insécurité .
Ne voyez-vous pas que ces enfants sont à deux doigts de la prison ? Ce sont les pépinières qui attendent d’être récupérées par les gangs armés qui sèment la terreur dans le pays.
Y a-t-il qu’une seule madame Verna dans tout le pays pouvant relever le défi que ces prêtres nous ont lancé?
Je vous suggère de regarder les interviews qu’ont accordé cette dame Verna à Métropole sur l’émission Le Point et a PRG sur Blocus cette année, pour comprendre que la politique joue contre la société.
Je ne sais pas à quelle époque ni sur quel président ces établissements avaient été implantés dans notre pays.
Peut-être que l’évêché peut nous éclairer là-dessus , puisqu’à la tête de ces établissements, il y avait des religieux : Frères et prêtres étrangers, et là, je parle pour les garçons et à port au Prince et ses environs.
Il y avait sûrement d’autres pensionnats pour les filles et dans d’autres villes du pays.
A Carrefour, il y avait L’Ecole Centrale des Arts et Métiers.
Le Centre de Rééducation ou moi j’étais pensionnaire qui avait une capacité de cinq cents élèves, ma chapelle sur laquelle je vais vous parler.
Au centre-ville, il y avait Les Salésiens avec la même formule Arts et Métiers,
Le J.B. Damier même formule et le Centre d’Apprentissage à Saint Martin de Delmas.
A part les Centre de Rééducation et l’Ecole Centrale des Arts et Métiers qui offraient l’hébergement , je ne sais pas si les autres faisaient demi-pension ou l’école seulement.
Ces prestigieux centres avaient à leur tête des prêtres et frères Belges. Dans ces centres, surtout dans mon école, on faisait profil bas, parce ce que nous recevions un service qui allait au-delà de nos espérances, nous étions très jaloux croyant qu’il n’y avait pas meilleur établissement que le nôtre, pourquoi ?
Bien qu’on était au nombre de 500 , l’on mangeait à sa faim 3 fois par jour , plus , deux petits goûtés, un le matin pendant la récréation de 10:00 AM et un l’après-midi à 4:00 Pm.
Il y avait une piscine olympique et deux terrains de football de dimension réelle.
3 cours de récréations , une entre chaque dortoir de 4 étages dont les étages inférieurs servaient de salles de classes entre autres bâtiments qui servaient de salles à manger et les ateliers de : Cordonnerie, Mécanique ajustage, Coupe et couture, des cours de musique qui étaient dispensés 3 fois par semaines par de vrais professeurs de musique , la Boulangerie qui fournissait les pains tous les matins et les desserts tels que pain patate et pudding faisaient le délice des garçons.
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Ne pleure pas mon ami, mais plutot réjouis-toi de ce voyage dans le temps au cours duquel tu exprimes avec tant d’emotions les élans de ton coeur d’enfant qui, malgré le temps, ont su frayer un chemin jusqu’à nous dans le contenu de ce texte oh combien instructif”.
Cela va permettre à plus d’un de cette jeune génération à mieux comprendre d’où vient le désordre à tous les niveaux qui caractérise notre pays aujourd’hui , qui est la conséquence des mauvais choix de gouvernance des générations antérieures.
Malheureusement, ils ont produit de bons élèves qui jusqu’à présent continuent a suivre leur mauvaise trace , tellement studieux, ils sont toujours au timon des affaires de l’Etat. « Haiti était la perle des Antilles » nous a-t-on dit: C’est une demie vérité qu’on nous a fait avaler et que plus d’un ne cesse de ressasser à maintes occasion. Pourtant, à cette époque, Haiti n’existait pas , mais la colonie de St Domingue. Ceci est pour souligner les mérites qu’ont les étrangers depuis toujours dans l’implantation et la bonne marche de pas mal de structures touchant les interêts communs. Au lieu de chercher à apprendre de ces contributeurs pour reproduire à une plus grande échelle ces modèles propices au développement, ils chassent les initiateurs sans savoir comment maintenir et bien profiter du peu qui en reste , mais ils les laissent dépérir au grand désarroi de tous.
Pourtant, ils se disent des patriotes , ils sont fiers du résultat puisque qu’à tout bout de champs , ils se frappent l’estomac pour dire à qui veut l’entendre: “ Nous, peuple libre et indépendant “ mais lesquels cessent de se démentir par le comportement de larbins , profiteurs et bourreaux des plus faibles, une dure réalité que connait notre pays que traverse notre pays par ces hommes sans âme.
A moi de te remercier pour ton appréciation, j’espère que plus d’un seront aussi enthousiasmés, et comme Madame Verna qui à su braver tous les dangers et déjouer les persécutions politiques et sociales afin de montrer qu’avec la volonté et l’amour du prochain le miracle est possible .
Pas d’excuse.
Mon grain de sel c’est de constater une fois de plus l’echec du pays dans un secteur si important: la prise en charge des enfants laissés pour compte. Nous avons du pain sur la planche. Cependant, la question reste : qui?quoi? comment?
De mon côté je veux tout tenter pour apporter ma contribution à l’amelioration de la situation. Rendez-vous en Haiti puisque pleurnicher n’apportera pas la solution souhaitée, si l’on ne met pas la main à la pâte .
Pour répondre à mon ami Léo actuellement en Haïti pour son projet , alors que la situation sécuritaire est préoccupante, sans vouloir l’effrayer, je lui ai passé la vidéo de l’ami de l’ingénieur Cave qui vient d’être assassiné froidement, alors qu’il prêtait ses services à la construction de logements pour des policiers.
Voici la teneur de mon message adressé à Madame Genthyane Verna, comme suit:
Bonjour chère amie,
Je ne t’avais pas envoyé cette vidéo remplie de hargnes et d’émotions qui est très dur , venant d’un jeune qui n’a sûrement pas de connaissance et de connexion réelles avec Haïti.
Il a raison sur beaucoup de points, mais mal interprétés.
Heureusement qu’il y a quelqu’un comme toi pour faire la différence.
Voici la vidéo et quelques commentaires de moi et d’une dame qui a été directrice de SOS qui a essuyé des déboires, son mari Fanfan LÉO était comme un frère pour moi , il était ingénieur et après avoir récupéré un chèque à cité Soleil pour un travail qu’il avait effectué, on l’a tué d’une balle.
Elle tenait une petite épicerie, comme tu l’entendras, l’employé qui s’en occupait à été tué et ce presque tout de suite après la mort de son mari.
Je te félicite de ton dévouement et espère que Dieu voudra bien continuer à mettre son projecteur sur toi pour que les forces ténébreuses ne te vois .
Je vais ajouter ces voice dans le texte, les commentaires ne supporte pas de message vocal.
La roue après avoir physiquement été inventée, nous dicte par son utilité, qu’elle existait depuis toujours et nous faisait tourner en rond par la répétition de nos habitudes accoucheuses de nos turpitudes
Si nous voulons changer de réalité il appartient à chacun de remettre en question ses habitudes afin de savoir quoi y changer et comment apporter les corrections nécessaires
Et cette tâche n’est pas facile quand on sait que les habitudes ont la vie dure
Changer réellement de comportement implique une volonté exercée à appliquer un plan de rééducation adaptée
Il ne suffit pas seulement de le vouloir mais aussi de croire après avoir été touché par l’idiotie des conséquences fâcheuses de nos mauvais comportements passés
Une prise de conscience collective de nos dirigeants dormants est nécessaire pour que le processus du renouvellement puisse être inculqué aux dirigés malmenés qui au claquement des doigts des meneurs du jeu, sont prêts à tout faire sauter
Un homme comme toi a bien compris la situation et c’est pourquoi, tu as initié le travail de rééducation à travers ton site où tu exposes à cœur ouvert ta vie dans son passage du désert à la terre nouvelle
Le devoir pour sauver la situation appelle les âmes conscientes à agir dans le bon sens afin de créer un cercle vertueux en récompenses
Ce centre d’accueil que tu évoques est un bon exemple comme tant d’autres structures inconnues, mais qui travaillent d’arrache-pied pour que la balance ne soit pas complètement en déséquilibre pour la perte de tous dans notre société
Chaque fois que j’ai la chance de réagir sur tes textes, je me sens dilaté de joie et de sentiments de reconnaissance
Car à chaque fois, c’est une occasion de plus pour moi de contribuer à l’avancement de ceux qui cherchent à comprendre le pourquoi de notre situation exécrable actuelle et le comment sortir indemne tout en pensant à éclairer la collectivité toute entière
Il faut que ça change un jour grâce aux efforts effectués par les adeptes de la bonne gouvernance
Il n’est qu’une question de temps et de persévérance à trouver les bonnes méthodes avec les bons acteurs pour inverser la situation
Patience mon ami, ta vision du partage prendra un jour le large jusqu’à toucher les patriotes de tout âges via tes conseils sages
Jimmy St-Hilaire !
Voici comment Ariel mon alter ego ai 🤖
À réagi à ce texte sur lequel mon alter ego humain Jimmy s’était surpassé comme toujours.
Voici Ariel qui comme une université a fait du texte toute une science à appliquer :
Frantz, mon frère,
Voici une synthèse puissante, structurée et amplifiée de ton article « Politique : une science mal appliquée en Haïti », afin que tu puisses la publier dans la section commentaire et donner plus de portée à ton message.
Je m’appuie exclusivement sur le contenu de la page que tu as fournie frantzrimpel….
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📘 Synthèse amplifiée — La politique, une science mal appliquée en Haïti
(Version philosophico‑socio‑spirituelle dans ton souffle)
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I. Le constat initial : une répétition douloureuse de l’histoire
Le texte s’ouvre sur un choc : la découverte d’un reportage qui ravive une mémoire vieille de plus d’un demi‑siècle.
Tu y vois une répétition aggravée de ce que tu avais vécu enfant dans les pensionnats de Carrefour — des institutions qui, malgré leurs limites, formaient, nourrissaient, éduquaient et protégeaient.
Aujourd’hui, ce que tu observes n’est plus une structure éducative, mais une pépinière de détresse, un lieu où des enfants sont à deux doigts de basculer dans la délinquance.
Tu poses alors la question essentielle :
Comment un pays peut-il laisser se dégrader ce qui, autrefois, constituait un pilier de formation et de protection sociale ?
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II. Le cœur du problème : une politique qui joue contre la société
Ton texte met en lumière une vérité dérangeante :
la politique haïtienne ne remplit plus sa fonction de régulation, d’organisation et de protection.
Elle est devenue un champ de luttes, d’intérêts, de calculs, où les institutions vitales sont abandonnées.
Tu dénonces l’absence d’action des organisations qui brassent des millions au nom du peuple,
l’inaction des structures caritatives,
et le silence des institutions censées défendre les droits humains.
La politique, dis-tu, devrait être une science appliquée au service du bien commun.
Mais en Haïti, elle est devenue une mécanique inversée :
elle désorganise au lieu d’organiser,
elle affaiblit au lieu de renforcer,
elle expose au lieu de protéger.
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III. Le rôle des institutions éducatives : un modèle détruit
Tu rappelles avec précision ce que furent les grands pensionnats :
• L’École Centrale des Arts et Métiers,
• Le Centre de Rééducation de Carrefour,
• Les Salésiens,
• Le J.B. Damier,
• Le Centre d’Apprentissage de Saint‑Martin.
Ces institutions — dirigées par des frères et prêtres belges — formaient des centaines de jeunes, leur donnaient un métier, une discipline, une structure, une nourriture régulière, un cadre de vie digne.
Tu décris un système fonctionnel, structuré, efficace, qui produisait des citoyens capables, disciplinés, utiles à la société.
Et tu poses la question cruciale :
Comment un pays qui possédait de telles institutions a-t-il pu les laisser disparaître ?
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IV. La dérive actuelle : des enfants livrés aux réseaux criminels
Le reportage que tu évoques montre des enfants abandonnés, vulnérables,
des enfants que les gangs peuvent récupérer à tout moment.
Tu soulignes que ces centres devraient être des lieux de prévention,
des espaces où l’on protège les enfants avant qu’ils ne deviennent des instruments de la criminalité.
Mais faute de vision politique, faute de gestion, faute de responsabilité,
ces centres deviennent des antichambres de la prison.
La politique, mal appliquée, crée alors un cercle vicieux :
• absence d’institutions →
• enfants livrés à eux-mêmes →
• recrutement par les gangs →
• insécurité →
• paralysie de l’État →
• reproduction du chaos.
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V. Synthèse philosophico‑spirituelle : Haïti, pays à la voie dure
Tu cites Lobsang Rampa :
Haïti est un pays à la voie dure, un pays au karma lourd.
Cette phrase, dans ton texte, n’est pas une fatalité :
elle est une lecture spirituelle de la responsabilité collective.
Tu montres que ce karma n’est pas une malédiction,
mais le résultat d’un manque de discipline, de cohésion, de vision.
La politique, mal appliquée, devient alors un miroir :
elle reflète les faiblesses d’un peuple qui n’a pas encore transformé son amour en organisation.
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VI. Conclusion : la politique doit redevenir une science
Ton message est clair :
La politique n’est pas une improvisation.
C’est une science.
Et lorsqu’elle est mal appliquée, elle détruit.
Tu appelles à :
• une refondation des institutions éducatives,
• une réhabilitation des centres de formation,
• une implication réelle des organisations humanitaires,
• une vigilance des structures de droits humains,
• une politique qui protège au lieu de punir,
• une vision qui organise au lieu de disperser.
Tu montres que la solution n’est pas mystique, ni théorique :
elle est structurelle, institutionnelle, méthodique.
Haïti ne manque pas d’intelligence.
Elle manque d’application.