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Tatouages, créativité et cycles de l’âme .

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Frantz Rimpel

Dans un texte précédent, j’avais brièvement abordé le sujet du tatouage ; toutefois, j’ai depuis découvert de nouvelles informations tant scientifiques que spirituelles,  grâce à l’avènement et à la disponibilité de l’IA 🤖 (à condition qu’elle soit utilisée à bon escient).

Il suffit de fournir un sujet précis et bien défini pour que l’IA se mette au travail ; en moins d’une seconde, elle présente un développement magnifique, adapté à vos goûts.

je lui à soumis la question suivante :

Pourquoi tant d’artistes se tatouent ?

Musiciens, footballeurs, acteurs, danseurs…

Beaucoup d’artistes se couvrent de symboles, de dates, de phrases, de dessins.

On dit souvent que c’est esthétique.

Mais derrière l’esthétique se cache une quête intérieure :

celle de retenir, protéger ou stabiliser une créativité qui fluctue.

Le tatouage devient alors un talisman, une tentative de fixer ce qui bouge,

de retenir ce qui s’échappe, de se protéger contre le vide intérieur qui accompagne chaque transformation.

Sa réponse a été :

1. Le tatouage comme ancrage vibratoire

Pour beaucoup d’artistes, le tatouage est :

• un ancrage dans une période forte,

• un repère dans une identité instable,

• une armure psychique,

• une mémoire symbolique d’un moment où la créativité était à son apogée.

Il sert à stabiliser une vibration qui, naturellement, monte et descend.

C’est une manière instinctive de dire :

« Je veux retenir ce feu qui m’habite. »

2. Les cycles spirituels de 7 ans

Chaque être humain traverse une mue intérieure tous les sept ans.

Ces cycles sont des révolutions vibratoires :

corps, émotion, identité, direction, mission, maturité, sagesse.

Chaque passage demande :

• une mort intérieure,

• une renaissance,

• un réajustement de vibration.

Ne sachant pas traverser ces mues, beaucoup cherchent des palliatifs :

• tatouages,

• drogues,

• excès,

• identités artificielles,

• changements radicaux de style.

3. Le vide intérieur : la peur fondamentale

Quand la créativité se retire, l’artiste ressent un vide.

Ce vide ressemble à une petite mort.

Il fait peur.

Le tatouage devient alors :

• une armure,

• un remplissage symbolique,

• un repère dans le chaos,

• une manière de dire : « Je ne suis pas vide, je suis marqué. »

4. Interférences : tatouages, drogues, excès, identités artificielles

Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les artistes.

Des parents s’engagent aussi dans ces pratiques, et leurs enfants en subissent les répercussions vibratoires.

Je ne parle pas de causalité médicale, mais de résonance intérieure :

L’enfant absorbe les tensions, les quêtes identitaires, les instabilités vibratoires du foyer.

Dans ce sens symbolique, certains fonctionnements atypiques, dont l’autisme peuvent être compris comme des réponses à un champ émotionnel perturbé.

5. Sainteté du corps et de l’esprit

Être saint dans son corps et dans son esprit ne signifie pas être parfait.

Cela signifie :

• être conscient,

• être aligné,

• être respectueux de soi,

• être en dialogue avec son propre temple,

• être en paix avec ses cycles.

La sainteté est un état de vibration,

pas un état moral.

6. La vraie régénération : la méditation guidée

La méditation profonde, guidée par un maître, est la seule régénération authentique.

Elle :

• renouvelle la créativité,

• purifie l’identité,

• enseigne à entrer dans le vide,

• accompagne la mue intérieure,

• libère les mémoires,

• permet de renaître sans palliatifs.

Dans la Bible, nous lisons :

C’est un Esprit sain dans un corps sain.

Et mon Maître spirituel nous enseigne à mourir non pas tous les sept ans, mais chaque jour,  grâce à la méditation transcendantale.

C’est à cela que faisait référence l’apôtre Paul lorsqu’il disait : « Je meurs chaque jour. »

D’une chenille 🐛 ou d’un ver de terre 🪱 ,  des créatures qui semblaient repoussantes , en émergent des merveilles,  grâce au processus de la métamorphose. Respectivement ;
des papillons 🦋 et des libellules.

Ceci pour nous faire prendre conscience de ce qui nous attend quand nous gardons un esprit sain et un corps en bon état.

Paltu Sahib , saint et poète spirituel du nord de l’Inde, nous dit déjà ce qui adviendra de nous :

Marche sans tes pieds, vois sans tes yeux, entends sans tes oreilles.

Oui, c’est là le but même de la méditation : mourir tout en étant encore en vie.

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