LA MEDECINE, C’EST QUOI ?

Un ami qui connaît mes vrais sentiments qui sont aussi nobles que tous ceux qui ont étudié l’homme tout comme moi , mais sous d’autres angles, et qui est en train de lire mon livre m’a dit :

Tu vas avoir des problèmes avec les médecins.

Voici comment je lui répond :

Pourquoi refusons-nous d’accepter l’autisme comme une maladie ?

Lui donner d’autres noms va à l’encontre de la raison même pour laquelle les gens consultent un médecin plutôt que de s’adresser à personne  d’autre.

En acceptant ce fait , cela rendrait leurs tâches plus faciles

Je ne suis pas né de la dernière pluie .

À part l’impossible qui frisait des miracles que que je réalisais dans mon propre domaine qui est l’hospitalité, consœur de l’hospitalisation ou tous deux s’occupent du bien-être de l’homme , tous genres et âges confondus.
C’est ma longue carrière professionnelle qui m’a permis d’être quelqu’un de versatile.

Mon objectif est d’aider ce prestigieux domaine à envisager ce phénomène sous un angle différent, afin d’y mettre un terme une fois pour toute , car c’est un phénomène qui défi la science qui est encore en stade de recherche.

Y’a t’il que les sciences humaines à avoir la haute main sur l’existence humaine ?

Qui suis-je pour poser cette question ?
Comme vous l’aviez constaté plus haut, Je suis quelqu’un qui a réussi là où des spécialistes de renoms ont échoué.

Tout a commencé par ma propre échappée des griffes de la mort — une épreuve à laquelle nous avons triomphé .

Alors que mon épouse était enceinte de huit mois de notre fille (qui vient tout juste d’avoir quarante ans) , une hépatite C accompagnée de plusieurs autres complications , dont une bronchite sévère et d’autres complications comme l’est l’autisme actuellement .

Après cinq jours d’hospitalisation , les trois médecins qui étalent à son chevet , un généraliste , un gynécologue et un pédiatre , malgré tous leurs efforts pour essayer de juguler cette maladie.
Cinq jour après, les trois médecins s’étaient lavé les mains du cas et ne faisaient plus qu’attendre l’issue fatale.

Vous avez vu comment 🥇, la gériatre avait réagi ? Me demandant si j’accepterais de l’assister auprès d’autres patients se trouvant au même stade que celui que je venais d’aider à sortir de ce grave problème .
C’était la même réponse que j’avais donné aux patients et visiteurs qui était venu constater le miracle qui s’était produit dans le cas de ma femme qui me demandaient de faire pareil pour leurs parents.

Les gens sont malades par manque d’amour réelle.

Ma réponse reflétait le sentiment que j’ai exprimé dans mon livre pour adresser le problème de l’autisme : « Un amour inébranlable, voilà précisément ce qui fait défaut à nos parents et à nos familles. »

Pourquoi parlons-nous de « symptômes » et d’« afflictions » pour l’autisme ?

À mon sens, cette condition est de nature davantage émotionnelle que pathologique.

Peut-être que les médecins ont raison de ne pas vouloir s’aventurer sur ce terrain .

Vous comprenez à présent pourquoi je parle de « Maîtres spirituels » dans mon livre — des gens capables de nous aider à développer l’ amour véritable et authentique pour notre prochain.

Tout le reste n’est que conjectures et fioritures qui font perdurer la souffrance des gens.

Tous droits réservés.
Frantz Rimpel
IBSN: 9798262442447

 

1 commentaire

  1. Ce commentaire fait office de suite à l’histoire — une série d’événements qui m’avaient, jusqu’alors, échappé.
    En ce dimanche de Pâques,
    après avoir savouré un copieux dîner — un repas qu’il avait animé avec son entrain habituel — mon patient et moi nous sommes installés ensemble. C’était un festin de choix, bien que la liste des invités fût des plus exclusives : il n’y avait que lui, ma femme et moi-même. Nous avions délibérément choisi de n’inviter personne d’autre, souhaitant le mettre davantage à l’aise afin de pouvoir poursuivre sa thérapie.
    Pour assurer encore mieux son confort — tout particulièrement au moment du dessert, un instant qu’il affectionne et pour lequel nous avions préparé une douceur spéciale — je lui suggérai de nous retirer au salon.
    Cela semblait une initiative opportune, car notre conversation commençait à prendre une tournure politique — un sujet sur lequel il tenait absolument à rester parfaitement informé.
    Comme guidé par une force invisible, je me sentis inspiré de lui tendre un livre détaillant les grandes réalisations de la présidence de Magloire. À notre stupéfaction la plus totale, il se révéla incapable de lire ; lorsque je le pressai d’essayer — allant même jusqu’à l’aider à déchiffrer une seule phrase — sa tête bascula soudain sur le côté et il se mit à ronfler.
    Ma femme, accompagnée de Chantale — mon infirmière, qui venait de terminer son propre repas dans l’office — me rejoignit alors dans une petite pièce attenante qui nous servait de salon familial.
    Ensemble, nous nous efforcions de donner un sens à la révélation dont nous venions d’être témoins.

    Car, si notre patient s’était montré jusque-là incapable de marcher — nécessitant l’aide conjointe d’une canne et d’un accompagnateur pour soutenir son poids —
    une autre grande surprise nous attendait désormais. Nous le vîmes s’approcher de nous, totalement sans assistance et sans la moindre hésitation, demandant simplement où il pourrait trouver des toilettes.
    Je me précipitai à ses côtés pour lui offrir mon aide, car il avait déjà parcouru une distance considérable, du salon jusqu’à l’endroit où nous nous tenions.
    Une fois arrivé aux toilettes, il parvint à se dévêtir entièrement sans aide ; je me retirai alors discrètement pour lui préserver son intimité.
    Je l’attendis dans ma chambre, qui se trouvait être la pièce jouxtant les toilettes qu’il utilisait. Je l’entendis alors me lancer jovialement : « Rim » — c’était le surnom qu’il employait habituellement pour s’adresser à moi. Il dit : « Donne-moi des sous-vêtements pour que je puisse retirer cet accoutrement de bébé. » Je m’exécutai, car je vis qu’il avait repris le contrôle sur ce point.
    Lorsqu’il réapparut, il vint s’asseoir avec nous et me demanda de lui faire un rapport complet — du début à la fin — sur son état, étape par étape. Je lui dressai un bilan exhaustif et lui racontai comment il avait oublié la lecture — tout en ajoutant que nous ferions un nouvel essai une fois de retour chez lui, plus tard dans la journée.

    Heureusement, après quelques tentatives, sa mémoire revint ; il lut alors une page entière d’un livre sans le moindre signe de fatigue.

    Je partis ce jour-là à onze heures du soir.
    Quelque temps plus tard, le professeur Wesner Désir — représentant la Radio et Télévision Nationale — l’approcha. Souhaitant réaliser une émission consacrée à l’écrivain Jacques Roumain (auteur de *Gouverneurs de la Rosée*) afin de commémorer un anniversaire particulier, il lui demanda de lui accorder un entretien télévisé, faisant valoir qu’il avait connu Jacques personnellement et qu’il était resté proche de sa famille.

    Et voilà : une belle réussite.

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