NOTRE PERE, L’EXPLICATION MYSTIQUE DU TROISIEME CHAKRA HUMAIN.
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L’attention ou la conscience est la puissance par laquelle l’âme est liĂ©e, haute ou basse, oĂą ses courants Ă©nergĂ©tiques viennent se reposer ou s’attarder. Il faut plus de comprĂ©hension, de foi et d’espoir pour l’atteler Ă une Ă©toile que pour les choses mĂ©diocres et sans valeur pour lesquelles nous devons souffrir Ă cause de l’intĂ©rĂŞt personnel et de l’ego.
« Et ne nous laisse pas succomber à la tentation, mais délivre-nous du mal: car c’est à toi qu’appartienne le règne, la puissance et la gloire pour toujours dans les siècles des siècles. Amen. »
Ici, le plaidoyer est pour l’Ă©nergie crĂ©atrice physique du chakra Brahma de rester en phase avec le dessein divin et le plan de la crĂ©ation. L’âme prie pour que la force reste ferme dans la concentration du courant sonore intĂ©rieur de Shabd, pour ne pas ĂŞtre Ă©garĂ©e par la tentation des sens et leur plaidoyer pour le plaisir. Dieu ne tente personne. Il fournit toutes les choses pour l’homme de choisir, de sorte que l’homme peut finalement apprendre ses propres leçons par le choix et la souffrance comme des voies d’actions et de rĂ©actions, appelĂ© Karma dans la langue des Saints. « Pour tout ce qu’un homme sème, il fauche aussi. » 25 (gal. 6:7)
L’âme affirme maintenant que tout est l’essence de Dieu comme le Royaume, la puissance et la gloire pour toujours. En d’autres termes, il essaie de convaincre le mental et les sens capricieux par une affirmation positive de la vĂ©ritĂ© pour la rĂ©alisation intĂ©rieure et l’utilisation. Dieu est le donneur. Dieu lui-mĂŞme est aussi le don. Dieu aussi est le receveur, par le don de sa grâce de comprĂ©hension. Ce n’est que dans le pouvoir de l’unitĂ© que l’esprit peut ĂŞtre tenu fermement Ă l’humilitĂ©, Ă l’auto-reddition et Ă l’abnĂ©gation.
C’Ă©tait la clĂ© secrète de l’alchimie des anciens, qui a transformĂ© les substances de base appelĂ©es mĂ©taux, de retour Ă l’État dĂ©sintĂ©ressĂ© de l’or pur. La puissance actuelle de transformer notre nature terrestre de nouveau dans le spirituel, en soulevant l’essence jusqu’Ă sa source. C’est la vĂ©ritable pierre philosophale que les alchimistes se sont efforcĂ©s de trouver et de reproduire.
Comme mentionnĂ© prĂ©cĂ©demment ailleurs dans ce livre, les premiers patriarches ont enregistrĂ© leur succès dans ce processus de concentration interne et de prière, comme progĂ©niture mystique. Des rĂ©sultats positifs ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s comme fils donnĂ©s par Dieu, et les rĂ©sultats nĂ©gatifs Ă©taient les filles des hommes. L’histoire du progrès spirituel Ă©tait tout-importante pour les patriarches mystiquement dĂ©vots de l’ancien. Le progrès spirituel a Ă©tĂ© le seul but et l’effort dans toute leur vie d’errances sur la terre. La terre ne tenait guère pour eux, sauf les moyens de subsistance Ă travers leurs troupeaux. Comment pourraient-ils ĂŞtre intĂ©ressĂ©s par l’Ă©criture d’une histoire physique fixe quand leurs cĹ“urs Ă©taient avec Dieu dans toutes leurs Ă©preuves et errances? Le cri de l’âme et son record est le mĂŞme dans tous les âges.
Les Ă©crits sacrĂ©s, les chants et les prières sont les enregistrements mystiques et les racines de l’histoire spirituelle.
Ceci est admirablement illustré dans le poème suivant par le Grand Saint, Paltu Sahib, et traduit en anglais par les professeurs Jagmohan Lal et Jones Raj Puri:

Notre père qui est aux cieux, que ton Nom soit sanctifiĂ©….
Cette prière simple mais intarissable en enseignements a toujours été au cœur des débats entrepris par les chercheurs de vérités depuis plus de 2000 ans.
Ce poème qui approche la rĂ©alitĂ© du Père comme une flamme inversĂ©e, est une des tentatives fascinantes pour approcher la rĂ©alitĂ© insaisissable que reprĂ©sente le Père des pères de nos paires depuis que la paire formĂ©e du Père et de sa parole avaient entrepris de crĂ©er l’univers pour nous plaire. La vie dans sa persistance Ă se retrouver face elle-mĂŞme pour mieux s’apprĂ©hender dans les sillons d’une existence Ă la fois mystĂ©rieuse et sensationnelle, s’Ă©merveille pour la plus belle dans les yeux Ă©tincelants des coeurs en Ă©veil dans leur quĂŞte de merveilles sans pareille. Vue sous cet angle, tout entre dans l’ordre du mysticisme par les mouvements, les sons et la perception de la lumière animĂ©s sous la cadence des changements qui ne changent pourtant pas mais qui nous bercent les cĹ“urs d’espoir dans l’illusion de vouloir saisir le sens et la comprĂ©hension d’une prĂ©sence rĂ©flĂ©chie et reflĂ©tĂ©e de milles manières sans ĂŞtre la mĂŞme dans le mĂŞme ĂŞtre dans les secondes suivantes. En d’autres termes, la vie qui est le centre de la terre et de l’univers peut-ĂŞtre comprise comme Ă©tant le temple de Dieu et le Dieu du temple qui se contemple sur la surface lisse de sa lumière Ă©manant des Ă©tincelles d’une flamme par laquelle il entretient le grand et le petit dans un cercle circonscrit dans un plan qui tend vers l’infini positif partant de l’infini nĂ©gatif pour nous ponctualitĂ© dans l’espace temps d’un prĂ©sent impalpable et insaisissable. C’est le don le plus sacrĂ© et qui tĂ©moigne son grand amour pour sa crĂ©ation bondĂ©e de crĂ©atures qui savourent chaque instant prĂ©sent pour apprĂ©cier par les sens et le non sens chaque expĂ©rience afin de trouver le bon sens qu’il y a en chaque chose constituant son environnement visible et invisible. Aussi, avons nous créé des concepts et des objets de mesure et de foi de tout acabit et qui disent long sur notre condamnation Ă chercher Ă savoir pourquoi, comment et oĂą, Ă toute Ă©poque par soucis d’ĂŞtre de mieux en mieux jusqu’Ă incarner l’Ă©tat originel de notre conception du Père crĂ©ateur. C’est donc Ă raison que la bible dans le livre des Psaumes avance que « nous sommes des dieux ». Le stade d’ĂŞtre homme est rĂ©volu depuis pour ceux-lĂ qui ont compris après avoir appris la vanitĂ© des systèmes de choses Ă©rigĂ©s par les homme dans le but de nous faire oublier qui nous sommes vraiment. Mon royaume n’est pas de ce monde rĂ©torqua JĂ©sus Ă Ponce Pilate qui malgrĂ© lui arriva au seuil d’une rĂ©alitĂ© plus grande que sa propre rĂ©alitĂ© et qui l’obligea Ă laver les mains pour exprimer son incomprĂ©hension de la manifestation d’une puissance supĂ©rieure Ă celle qu’il eut en sa possession. Qu’est-ce que la vĂ©ritĂ© ? Fut lĂ sa question ultime qui tĂ©moigne son Ă©tat d’homme perplexe devant le Dieu qui s’apprĂŞtait Ă donner sa vie en exemple pour nous, qui voulons devenir semblable Ă lui en paroles, en puissance et en compassion. Mon ami, j’avoue que je suis profondĂ©ment touchĂ© par les efforts que tu consens dans le sens Ă Ă©clairer la voie du salut pour que les autres ne trĂ©buchent ni ne tombent dans les pièges de l’illusion. Merci car cela a permis que je participe aussi par mes rĂ©actions en contribution. Bonne continuitĂ©!
En lisant ce commentaire, j’ai comme l’impression que je suis en face de Michael Ange, qui , au lieu de peindre un de ses chef-d’œuvre a préféré le présenter sous forme d’écriture ✍️ , un tableau ou tout un chacun puisse mettre sa touche.
Je ne crois pas qu’un aussi beau joyaux était resté enfoui sous les décombres d’un mental .
Ce n’est pas le fruit du hazard si nous nous sommes rencontrés à ce moment précis, c’est pour se completer afin d’atteindre une plus large audience.
Merci encore au génie qui t’habite pour vouloir s’harmoniser avec le mien afin que d’autres génies puissent se joindre à nous.